Je regrette que le Conseil Général des Bouches-du-Rhône et la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole n’aient pas recherché une solution commune sur une question aussi sensible que celle du traitement des déchets.
Car au-delà des oppositions de fond sur le procédé industriel, la conscience de devoir régler un problème urgent et qui concerne tout le monde aurait dû conduire les acteurs à s’engager sur la voie de la mutualisation pour aboutir à un projet unique, cohérent, moderne, préservant l’environnement et la santé, et beaucoup plus ambitieux que ceux proposés actuellement. Au lieu de cela, les solutions envisagées par l’une et l’autre des collectivités risquent de donner naissance à deux projets distincts qui s’opposeront, et qui finalement ne satisferont personnes. J’aurais souhaité, dans ce domaine, que chacun puisse dépasser la tentation d’une approche individualiste.



