La majoration du taux de prélèvement sur les sommes misées sur les jeux organisés par la Française des jeux, annoncée par monsieur le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, est en deçà des besoins, les nouveaux crédits obtenus par ce prélèvement complémentaire n’étant en aucun cas destinés au financement des investissements ; ce sont des crédits de fonctionnement au service d’actions agréées par le ministère en charge des sports.
Le mouvement sportif – deux millions de bénévoles, cent soixante-quinze mille clubs ou associations sportives, quinze millions de licenciés – réclame avec insistance que le taux de prélèvement ordinaire sur les sommes misées sur les jeux organisés par la Française des jeux passe de 1,78% à 2,2%. J’ai soutenu la proposition avancée par monsieur Henri SERANDOUR, président du Comité national olympique et sportif français, qui porte le plafond de ce prélèvement à deux cents millions d’euros contre cent cinquante millions d’euros actuellement. Quarante millions d’euros supplémentaires seraient ainsi consacrés à la rénovation et à la construction d’équipements sportifs, notamment dans les Bouches-du-Rhône où quinze dossiers sont en phase d’instruction.



