« Ne rien faire, ça peut se dire mais ça ne peut pas se faire. Devos ». Depuis le premier jour de mon élection de Maire des 15e et 16e arts de Marseille et ensuite comme Député des 3e, 15e, 16e arts, j’ai tenté d’être le digne successeur de Guy HERMIER. D’abord comme porte-parole du groupe des députés communistes et républicains sur de grandes questions nationales : la jeunesse, la culture, la communication et les nouvelles technologies, la recherche et l’enseignement supérieur. Avec l’objectif de m’opposer la politique libérale des gouvernements qui se sont succédé, de juin 2002 à aujourd’hui, et de promouvoir des propositions alternatives de gauche.
Ainsi, outre les proposition de lois du groupe communiste que j’ai cosigné, je suis l’auteur d’une quinzaine de propositions de loi et de propositions de résolution comme : La négociation de plans de gestion prévisionnelle des départs à la retraite (baby-boom) contre des embauches, en particulier l’embauche de jeunes en contrat à durée indéterminée ; La création d’une caisse nationale de protection sociale des chômeurs ; L’inscription dans le code du travail du principe de l’accord majoritaire aux niveaux interprofessionnel, des branches professionnelles et des entreprises ; La pérennisation du régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle ; Le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales ; La modification du code général des collectivités territoriales sur l’organisation administrative de Paris, Marseille et Lyon afin de restituer de nouveaux droits et pouvoirs aux citoyens, à chaque conseil d’arrondissement(s) comme à chaque conseil municipal des trois plus grandes villes de France. Je ne peux citer ici toutes les lois scélérates du gouvernement sur lesquelles je suis intervenu pour défendre les valeurs de progrès qui guident mon action. J’ai également défendu les Quartiers nord de Marseille lors d’une conférence à Sciences-po à Paris. Je suis intervenu à la fois sur de grands dossiers régionaux et nationaux et sur des dossiers de proximité : par exemple sur le port autonome de Marseille, la société nationale Corse-Méditerranée, la sécurité, le logement, les retraites, les centres de santés mutualistes, les collèges et lycées, la réparation navale, les étrangers sans papiers, les services publics dans les Quartiers Nord de Marseille, les centres sociaux, les droits des internautes, le traitement des déchets ménagers, le doublement de la voie Sncf Aix-Marseille, le théâtre Toursky, etc. Je suis fier d’avoir été le premier député de la douzième législature à réclamer une prime de Noël pour les chômeurs et les précaires ; c’était ma toute première déclaration publique au cours d’une séance des questions au gouvernement. Dans le même temps, l’une de mes toutes dernières interpellations d’un ministre du gouvernement été pour le maintien et le développement de l’usine Saint-Louis Sucre dans le 15ème arrondissement de Marseille. Mais je crois pouvoir dire que ce qui m’a le plus apporté dans cette mandature, c’est le contact régulier avec les habitants de ma circonscription. Je les ai écoutés, entendus et défendus au plus haut sommet de l’état, à l’assemblée nationale et auprès du gouvernement. C’est à leur contact que j’ai forgé mes convictions et que j’ai pris la détermination de lutter d’arrache pied contre les inégalités, les injustices et les discriminations. C’est avec les jeunes, les chômeurs, les familles, les salaries et les retraités de mes quartiers que j’ai trouvé la force du combat pour l’émancipation humaine qui doit se mener du local au global. Par des visites de quartiers, par des rencontres thématiques ou des comptes rendus de mandats, par mes rencontres citoyennes de circonscription, je n’ai eu de cesse que d’aller au plus près réalités. J’ai reçu des milliers personnes à mes permanences parlementaires : des citoyens victimes de la crise de la société, en particulier de la crise du logement et de l’emploi, des syndicalistes, des chefs d’entreprise, des présidents d’association, des enseignants, des parents d’élèves, des personnalités de la société civile, etc. Un travail fructueux que je compte bien poursuivre au service de la population des quartiers nord de Marseille qui mérite un député à leur service et pas d’un député qui se sert.




