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La CHAINE du REFERENDUM.

Europe

Organisons la riposte face au déni de démocratie et au coup d'Etat que représente la ratification, en plus sans débat, de la constitution européenne. Ce petit argumentaire est fait pour mobiliser l'opinion, l'informer. Il est à diffuser MASSIVEMENT. Participez à la "CHAINE du REFERENDUM" : chacun envoie à ses connaissances de ce diaporama (petit fichier pas lourd qui s'ouvre donc facilement) est un maillon. Tout peut aller très vite, on peut toucher beaucoup de monde et changer la donne. Plusieurs milliers d'internautes sont déjà dans la chaîne ! Mobilisons-nous contre cette violente atteinte à la démocratie. Ne laissons pas tomber la souveraineté populaire, c'est trop grave !

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Europe. Le « nouveau » traité simplifié recycle le contenu ultralibéral de la constitution rejetée par le peuple en 2005, tournant le dos aux engagements de campagne du chef de l’État. Du côté des promoteurs du « nouveau » traité simplifié adopté à Lisbonne, vendredi dernier, par les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne, l’heure est aux congratulations. Selon eux, les concessions et les compromis effectués auraient permis la mise au point d’une synthèse inédite entre anciens adversaires et partisans de la constitution européenne, rejetée en 2005 par 55 % des Français et 61 % des Néerlandais. Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, qui met cette « victoire » (sic) au crédit de Nicolas Sarkozy, les « partisans du "oui" » auraient dans cette négociation « porté les revendications du "non" ». Un nouveau référendum serait donc inutile, la France s’étant « réconciliée avec elle-même et avec l’Europe » après les divisions de la campagne référendaire. Nouveaux reculs La réalité est tout autre. Si « pour les marchandages au sommet, les Vingt-sept se sont montrés, une fois encore, assez doués », note Francis Wurtz, président du groupe Gauche unitaire européenne-Gauche Verte nordique au Parlement européen, le coeur ultralibéral de la constitution demeure, lui, inchangé. « Il n’y a finalement que deux ou trois choses qui semblent intouchables », observe avec ironie l’eurodéputé communiste français, dont le groupe est opposé au nouveau traité. « C’est par exemple le cadre contraignant dans lequel les politiques économiques et sociales de l’Union doivent impérativement s’inscrire », et qui composait notamment la partie III de la constitution, censée avoir été ôtée du traité simplifié. Le traité reprend ainsi la mention d’« une économie de marché où la concurrence est libre », les missions intactes de la BCE, les orientations du pacte de stabilité qui corsette les budgets publics nationaux, la liberté de circulation des capitaux, la suppression des « barrières » au libre-échange… « Changements cosmétiques » Le traité « simplifié » inclut même de nouveaux reculs. La charte des droits fondamentaux, déjà peu contraignante, se trouve reléguée hors du texte, à la satisfaction de la Pologne et de la Grande-Bretagne, ainsi dispensées de son application ! Un « véritable potlatch diplomatique » dénoncé par Jean-Christophe Barbato, maître de conférences en droit public à l’université de Corse, pour qui « il est choquant de penser que des droits fondamentaux, dont l’essence est d’être potentiellement universels, ne s’appliqueront pas à plusieurs dizaines de millions d’Européens »… Pour comprendre la nature du « nouveau » traité simplifié, le mieux est d’écouter ses auteurs. Dès juin 2007, le consensus était clair sur un contenu inchangé. « La substance de la constitution est maintenue », déclarait Angela Merkel, la chancelière allemande. « Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la constitution », se félicitait José Luis Zapatero, le premier ministre espagnol. « 90 % de la constitution sont toujours là », constatait son homologue irlandais, Bertie Ahern, tandis que le président tchèque, Vaclav Klaus, n’y voyait que « des changements cosmétiques »… Pour justifier devant l’opinion le passage en catimini du texte au Parlement, les partisans français du nouveau traité, qui étaient déjà ceux de la constitution de 2005, emploient les mêmes arguments qu’à l’époque, mettant l’accent sur l’aspect institutionnel facilitant les décisions, mais occultant totalement la permanence dans le texte des politiques ultralibérales qui ont motivé son rejet en 2005. Y compris du côté de l’ex-gauche pro-« oui », pour qui ce texte, certes imparfait, ne serait qu’un « instrument institutionnel », une « avancée modeste mais significative » (Pierre Moscovici, PS). Avec un raisonnement nouveau que Ségolène Royal reprend à son compte pour justifier sa volte-face sur le référendum : « La présidentielle est passée par là », ce qui vaudrait quitus au nouveau traité défendu par Nicolas Sarkozy. Sauf que sur ce terrain comme sur d’autres, le président a trompé les Français. Durant sa campagne, il avait promis une « offensive » contre la BCE, et de « refonder économiquement et socialement l’Europe ». « La priorité doit désormais être donnée à la croissance, à l’emploi, à la stratégie industrielle », avec une « politique monétaire (qui) ait aussi pour objectifs la croissance et l’emploi et pas seulement l’inflation », et un gouvernement « qui ait son mot à dire sur la politique monétaire et sur la politique de change », déclarait-il à Strasbourg, le 21 février 2007. Il ajoutait encore : « Je ne crois pas que la concurrence soit une religion, ni qu’elle soit efficace en toutes circonstances. Je crois que trop de concurrence tue la concurrence. » Tous engagements qu’ont approuvés les Français en élisant Nicolas Sarkozy à l’Élysée, mais auxquels le nouveau traité tourne le dos, et qui justifient à eux seuls l’organisation d’un nouveau référendum. Sébastien Crépel

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Commentaires

Mon cher Frédéric,
Que cela doit être compliqué dans ton esprit de réclamer (à juste titre d'ailleurs) un référendum pour le mini traité, et accepter de faire liste commune avec un sénateur PS (candidat au poste de 1er magistrat), et qui votera OUI au Mini Traité.
A moins que la gamelle de poste de Maire des 15° ne l'emporte sur léidéologie.
D'ailleurs c'est ce type de comportement qui fait que le PCF est cliniquement MORT.
C'est grace à des actions pareilles que je ne regrette pas d'avoir démissionné du PC en 2005.

Mon cher Bruno. Ne me fais pas rire. Tu abandonnes le combat et tu me dis, concernant mon engagement pour battre la droite aux municipales à Marseille : « A moins que la gamelle de poste de Maire des 15° ne l'emporte sur l’idéologie. » Et puis s’il te plait, la « gamelle » de Maire d’arrondissement n’est pas bien remplie pour un communiste qui reverse ses indemnités à son parti. Pour ton information elle est bien plus pleine de dévouement pour ses concitoyens, de militantisme pour la libération humaine, de solidarités avec les sans papiers ou avec les salariés de St Louis sucre, ceux du port de Marseille et de la SNCM, ceux de l’hôpital nord, etc. de lutte au quotidien pour défendre les locataires, les familles dans la détresse, les jeunes au chômage, etc. Alors un peu plus de respect pour les élus qui comme moi n’ont eu de cesse que de se rendre disponible pour le bien commun. J’ajoute que si ton idéologie aboutie à la disparition de toute perspective concrète de changement pour le peuple de France, alors là, évidemment nous ne sommes pas engagé pour les mêmes objectifs. Moi je ne veux pas me faire plaisir en laissant les autres mener la politique qui fait tant de mal au citoyens de notre pays et du monde. Mais peut être aurais tu oublié que les françaises et les français ont choisis lors des dernières échéances électorales. Ils ont donné une grande majorité à Sarkozy et une autre petite moitié s’est prononcée pour la candidate socialiste. Les autres candidats de gauche n’ont recueillis que très peu de suffrage au point d’être devenu inutiles aux yeux des électeurs. Alors, il nous faut bien, toi et moi assumer cette réalité et poursuivre le combat dans ces conditions même si c’est difficile et si ça nous en coûte personnellement. Si nous ne le faisons pas qui le ferra. Mon ami Bruno, pas de leçon s’il-te plait. Et ai le courage d’assumer la réalité. C’est le meilleur moyen de la transformer, comme disait Lénine. Enfin, tout au moins d’essayer. Toute mon amitié.

Mon cher Frédéric,
Battre la droite avec des gens de droite (le PS de JNG), franchement c'est cela qui m'éclate de rire.
Aujourd'hui le PS n'a pas voulu achever le PC sur Marseille, je ne sais pour qu'elle raison.
Mon combat je ne l'ai pas arrêté, je le poursuis en luttant dans la mouvance anti libérale.
La chute du PC n'est pas fini, d'ailleurs quand je vois ces agissements, je me dis qu'il vaudrait mieux que les élus du PC adhèrent au PS cela serait plus clair.
Bonne chance quand même, mais avec pour moi une joie subliminale, résidant à Simiane je n'aurais pas à choisir entre unla peste et le choléra comme le choix sera proposé à Marseille.
A simiane il n'y aura qu'une liste de gauche, celle dans laquelle je serais, contre au moins 3 listes de droite dont celle du PS maire sortant, qui comme JNG fait campagne pour le OUI.
A dissous Fréd,

Je vous envoie cet avis pour vous indiquer ma totale opposition à votre démarche.

Vous reprochez aux médias une absence d'information, voire une désinformation, alors que vous pratiquez vous-même de la désinformation quand vous alertez sur une ratification de la Constitution européenne.

Vous retardez de 2 ans. Le traité constitutionnel est mort. Que l'on en reprenne les bons morceaux pour que l'on puisse faire fonctionner la "machine Europe" mieux qu'elle ne le fait actuellement à 27, je dis bravo.

Et je vous demande, avez vous protesté lorsque les précédents traités ont été ratifiés, tous, par le Parlement et jamais par référendum?

Alors, par pitié, qu'est-ce que cela apporte de gripper un processus qui est susceptible d'apporter du mieux dans les modes de fonctionnement et de décision de la CE? Elle s'est construite pas à pas. J'ai assisté à chacun de ces pas. J'ai trouvé qu'elle avançait trop lentement. Bien sûr elle était loin d'être libre de ses mouvements. Aujourd'hui on donne plus de responsabilité au Parlement européen, on supprime l'obligation paralysante de l'unanimité pour un ensemble de décisions entre partenaires, on porte la Présidence tournante à 2.5 ans au lieu de 6 mois, on tend vers une possibilité d'être représentés en politique étrangère par un homme représentant l'ensemble des pays de l'Union. N'est-ce pas un progrès substanciel par rapport à ce que nous vivons?

Je vous demande donc de porter cette intervention de ma part en négatif de votre décompte d'appuis.

Je vous demande aussi que cet avis ne soit pas évacué de ceux que vous recevez.


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