« Le nouveau désastre qui menace à gauche. | Accueil | Adresse aux initiateurs de l’appel : RASSEMBLER ! »

Un monde à refaire ?

Journedelaterre Peut on y croire ? Que peut on y faire ? Une perspective existe-t-elle ?

Téléchargement ONU.pps

C'est peut être de cela que les membres du parti communiste devraient discuter dans le cadre de leur congrès, non ?  Ont- ils encore l'objectif de changer le monde d'ailleurs ? 

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/t/trackback/628112/28983552

Voici les sites qui parlent de Un monde à refaire ?:

Commentaires

Refaire le monde nous avons déjà essayé en mai 68, quelques éléments ont changé mais nous avions encore du travail.
Depuis quelques années les dirigeant du PC ont surtout changé les draps dans leur lit car apparemment ils se sont tous endormis . Mais on peut rêver par contre il y en a un qui fait du changement : Le président et pas en faveur des plus défavorisés, mais nous y sommes habitués
Amitiés

Véronique, le point d’application des actions du PC et de la CGT, est-il vraiment orienté vers les plus défavorisés ?

En mai 1968, des salariés ont tôt embrayé dans un mouvement d’étudiants et de lycéens assez spontanéiste. Les leaders habituels ont été débordés ou sont restés dans l’ombre. D’autres ont émergé, mais surtout, la parole était prise par tous, en particulier par ceux qui ne l’avaient pas auparavant ou qui n’osaient pas. On pouvait parler avec qui on voulait dans la rue, de ce que l’on voulait changer. A Strasbourg où j’occupais une fac avec d’autres, une petite vieille venait tous les jours avec un panier nous apporter à manger. Elle sentait que quelque chose pouvait bouger. Un nombre important de gens s’intéressait au mouvement, espérait du changement. Beaucoup de gens des classes moyennes, voir au-delà, étaient prêts à gagner moins pour partager mieux. C’était un moment vraiment particulier de notre histoire.

Les syndicats ouvriers, dont la puissante CGT, ont pris position ensuite, à la suite de contacts avec le gouvernement d’alors, je ne sais pas ? Toujours est-il que l’on a abouti à d’importantes augmentations de salaires, de l’ordre de 30 % pour certaines catégories, aux accords de Grenelle. Les salariés se alors tous remis au travail, on a cessé de déconstruire, ce qui devenait insoutenable à beaucoup au sein des classes moyennes et inadmissible à ceux qui étaient du bon côté de manche, comme on disait. Beaucoup de journalistes, voire des historiens, résumeront cette fin du mouvement par le fameux : « sous les pavés, la plage ».

Les augmentations de salaire obtenues assez facilement à l’époque, une sorte de prix à payer pour que les syndicats empêchent que le mouvement ne casse la baraque, n’ont pas mis l’économie à mal. L’augmentation du SMIC proposée par la gauche aux dernières présidentielles était vraiment très peu de chose par rapport aux accords de Grenelle de l’époque, où pourtant l’exclusion était moins développée que maintenant.

L’école a changé aussi. Les jeunes issus des milieux défavorisés sont moins nombreux à réussir leur vie grâce à l’école qu’auparavant, tandis que ceux que l’école conduit à la réussite sont moins contestataires. Les gouvernements de gauche, comme ceux de droite, n’y ont rien changé. Dès lors que ceux qui réussissent à l’école suffisent à assurer la reproduction sociale, qui va révolutionner l’école primaire ?

Poster un commentaire

Si vous avez un compte TypeKey ou TypePad, merci de vous identifier

Mail

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31