« 75% des Français estiment vivre moins bien qu’avant ». Ce sont les résultats du sondage commandé à TNS Sofres par l’AMGVF dans le cadre de la 11e Conférence des Villes, qui s’est tenue le 28 septembre 2011 sur le thème « Urgence économique et sociale : oser de nouvelles réponses ».
Il ressort de cette enquête que 75% des Français ont l’impression que, depuis quelques années, les gens comme eux vivent moins bien qu’avant. Cette part est en augmentation de 2 points par rapport à juin 2010 et n’a jamais été aussi élevée depuis 1981, date à laquelle cette question a été posée pour la première fois. 14% des Français estiment que les gens comme eux vivent mieux depuis quelques années, et 10% que la situation est sans changement. Le sentiment d’une dégradation est très largement majoritaire dans tous les segments de la population mais est un peu plus net chez les employés (87%) et les ouvriers (82%) et un peu moins chez les cadres (64%).
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Je reçois de très nombreuses marques de sympathie pour me fêter mon anniversaire, soit par mails soit sur mes pages FaceBook et Twiter. Je ne sais pas si je serais en mesure de pouvoir répondre à tous dans la journée (je dois un peu travailler quand même !). Alors, que tous les amis qui n’auront pas de réponses personnelles de ma part ne s’offusquent pas. Je les remercie tous très chaleureusement. Leurs messages me vont droit au cœur. Je suis d’ailleurs très surpris de cette avalanche de signes chaleureux. Cela m’encourage vraiment à poursuivre dans la voie que je me suis fixé.
A tous encore grand merci et toute mon amitié
Frédéric DUTOIT
Par le Président de l’AVEN J.Luc Sans
« Il serait indécent pour notre association de rebondir sur la tragédie Japonaise pour faire entendre sa voix.
Pourtant nous ne pouvons pas rester sourd face aux affirmations de Mr Repussard, Directeur Général de l’Institut de Radioprotection, répondant à une interrogation sur les risques de contamination dus aux dégagements nucléaires de la centrale de Fukushima pour la France, lors de son audition dans le cadre de la commission parlementaire du 16 Mars, ayant pour sujet la crise nucléaire Japonaise, qui a déclaré : « Il n’y a pas plus de risques que durant la période des Essais Nucléaires » Ces paroles démontrent, non seulement un mépris envers les populations locales, mais aussi une farouche continuité dans le déni.
Si on ajoute à cela les propos du CEA, assurant qu’une éventuelle retombée radioactive provenant du Japon sur la Polynésie « n’aurait aucune conséquence sur la population attendu que la Polynésie enregistre une radioactivité ambiante inférieure à deux fois la moyenne mondiale » on aborde là le sublime en matière de transparence propagandiste.
Reste à espérer que les futures commissions d’éventuelles indemnisations des victimes de catastrophes civiles ne soient pas calquées sur l’arbitraire méthode mise en place par la Commission d’Indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires (CIVEN) car en ce cas, il n’y aura effectivement pas plus de risques de vérité et de justice que durant la période des essais nucléaires. »
Une catastrophe inégalée depuis la dernière guerre mondiale s’est abattue sur la terre nippone, causant des milliers de victimes. Ce désastre humain, économique, industriel et environnemental qui nous affecte tous aura des conséquences pour le monde entier.
Aujourd’hui de nombreux Japonais ont tout perdu et les risques d’un cataclysme nucléaire perdurent pour une population déjà si meurtrie dans les premières heures du séisme et du tsunami.
Au nom des Elus communistes, républicain et citoyens de Marseille j’exprime toute notre émotion face à ce drame effroyable. Je transmets au peuple japonais notre solidarité et notre soutien dans cette terrible épreuve qu’il traverse.
A tous les expatriés et touristes français présents sur le sol nippon, je leur assure de notre soutien.
La solidarité internationale doit pleinement s’exprimer pour secourir et reconstruire le pays.
Le peuple japonais, dans l’adversité, a toujours fait preuve de courage, de solidarité pour affronter les pires épreuves de son histoire et se relever avec dignité.
Déclaration du Parti Communiste Français
« Le Parti communiste français exprime toute sa solidarité au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il est train de traverser. Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques, et restent ce dimanche encore insoupçonnable.
Le nombre de pertes humaines atteint sans doute plus de dix mille victimes, des blessés en plus grand nombre encore, des milliers de maisons, d’entreprises et d’infrastructures détruites, un train entier disparu, et une petite ville de 10 000 habitants dont on est pratiquement encore aujourd’hui sans nouvelles car inaccessible aux équipes de secours.
Face à un tel drame humain, l’heure est d’abord à la solidarité. Celle des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination. Nous vivons heure par heure l’évolution et nous sommes admiratifs face à l’attitude courageuse et responsable de peuple japonais. Une des toutes premières urgences est de porter secours aux populations, sauver les vies humaines, les protéger et les soigner. Nous nous félicitons que la solidarité internationale s’organise et que la France y contribue avec ses équipes spécialisées. Pour ce qui nous concerne nous entrons en contact avec les organisations progressistes japonaises notamment le Parti Communistes Japonais.
Depuis le 7 octobre 2010, l’action des facteurs du IIe arrondissement de Marseille 02 se poursuit afin de défendre leurs statuts, le service public et par là-même leur retraite car sans vrai salaire et sans vrai emploi, la question des retraites se reposera en permanence.
Par ce mouvement, ils luttent pour que le travail en intérim ne se mette pas en place sur cet arrondissement de la cité phocéenne, suite notamment au non-renouvellement d'une jeune femme en CDD qui travaillait depuis 7 mois dans le centre du IIe arrondissement.
Soutenus par les habitants de ces quartiers, les postiers demandent non seulement pour l’arrêt d’embauche d’intérimaires, mais aussi pour la reconnaissance de leur métier.
blog frederic dutoit, Président du Groupe Communiste, Républicain et Citoyen à la Ville de Marseille. Ancien Député.




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