Par Julien VINZENT sur le site « MarsActu » le 9 novembre 2011
http://www.marsactu.fr/2011/11/09/twittoscopie-des-politiques-marseillais/
« Petit à petit, l’outil est en train de prendre sa place dans le champ politique. Au niveau national, comme le montre un article ce mercredi du Figaro (Twitter, la politique en 140 signes, accès réservé aux abonnés) avec 2000 élus inscrits selon la société Semiocast mais aussi au niveau local, à l’image d’un relativement nouveau venu sur le réseau social, le conseiller municipal délégué à la Mer Didier Reault (UMP).
Quelle place ? Celle ci est de fait très variable suivant les politiques. Première utilisation évidente : le porte-voix. « Avant, quand on voulait réagir, on appelait l’AFP et on dictait sa réaction à une sténo. Maintenant, mes réactions, je les postes directement sur Twitter. Ca va plus vite et c’est plus vite repris », explique au Fig’ l’ancien ministre Dominique Bussereau (UMP). Avec du coup une pensée structurée pour 140 signes (limite imposée par l’outil) ? La première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), rétorque à 20 minutes qu’« on peut dire des choses en 140 signes » et surtout renvoyer à des argumentations plus détaillées.
Inaugure le Silo, préside le Sénat…
C’est ce que font par exemple les présidents socialistes des conseils général et régional Jean-Noël Guérini et Michel Vauzelle, le vice-président de Marseille Provence Métropole (MPM) Renaud Muselier (UMP) ou le président du groupe communiste au conseil municipal Frédéric Dutoit en pointant régulièrement vers leur blog. Autre poids lourd politique local Jean-Claude Gaudin, se contente d’un champ plus réduit : annoncer son activité (inauguration, interviews), le tout de manière couplée avec son compte Facebook. Le président de MPM Eugène Caselli (PS) n’ayant lui posté qu’un seul message en avril dernier.









