Entretien avec Victor Hugo (1)

00029423 Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?

Victor Hugo : Depuis des mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue... Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là... Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète. Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ? Sarkoelyseedj1

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Mon Hommage à François Billoux

Copie_de_image_ou_vido_001 Il y a 30 ans, le 14 janvier 1978, nous quittait François Billoux.
Né le 21 mai 1903, à Saint Romain la Motte, son père, paysan, a joué un rôle important dans son engagement politique.
Il disait d’ailleurs, je cite : « Je suis né dans une famille paysanne. Mes parents étaient des métayers vignerons sur une terre qui appartenait à un propriétaire d’une usine de textiles de Roanne. Celui-ci comptait les fruits sur les arbres. Mon père était influencé depuis de nombreuses années par les idées du socialisme. Il admirait à la fois Jean Jaurès et Hervé, ce qui correspondait à son esprit de révolte de petit paysan constamment humilié, d’antimilitarisme et à sa soif sentimentale de justice. » Copie_de_image_ou_vido_005_3

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L’Hommage à François BILLOUX.

Il y a 30 ans, le 14 janvier 1978, décédait François Billoux. Elu député PCF des bouches du Rhône à la Chambre des Députés en 1936. Arrêté en 1940, il rejoint Alger en 1943 et est membre de l’Assemblée consultative provisoire. Membre des deux Assemblées constituantes, il est député jusqu’en 1978 et plusieurs fois membre du gouvernement (1944, 1945, 1946,1947). Il a également été Conseiller Municipal de Marseille. Il fut directeur politique de la Marseillaise, puis dès 1956 de France-Nouvelles. Il a beaucoup œuvré pour Marseille, pour les Marseillaises et les Marseillais. J’organise à cette occasion, une cérémonie commémorative le : MERCREDI 16 JANVIER 2007 – Parc François Billoux – Mairie des 15ème et 16ème arrondissements- 246 rue de Lyon 13015 MARSEILLE

Souvenirs de Campagne. Merci à tous!

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A tous ceux, connus ou anonymes qui ont œuvrés à mes cotés. Qu’ils en soient ici tous chaleureusement remerciés.

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19 mars 1962 enfin reconnu à Marseille.

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J’ai inauguré le jardin du 19 mars 1962 dans le quartier de la Viste à Marseille. Le 19 mars 1962, les accords d’Evian venaient mettre un terme aux combats meurtriers ayant opposé pendant plus de 8 années la France et l’Algérie. Au cours de cette période, l’engagement de l’armée française, dans ce que l’on qualifiait alors pudiquement « d’évènements » fut très important. De nombreuses victimes, tant civiles que militaires seront en effet comptabilisées à la fin de ce terrible conflit. Les appelés du contingent, en ce qui les concerne en furent les premières victimes. On dénombre au lendemain des combats plus de 30 000 jeunes tombés au cours des différentes opérations ou missions de pacification. Depuis, suite à plusieurs initiatives et de nombreuses démarches administratives effectuées auprès des autorités gouvernementales, soutenues par l’action de certaines formations politiques, les anciens combattants ont enfin obtenu satisfaction.

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8 mai 1945 ; le devoir de mémoire.

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Comme chaque année à l’occasion de la fête de la victoire du 8 mai 1945, je tiens à commémorer le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la défense de la Patrie et de la liberté dans notre pays. La journée du 8 mai 1945 marque la victoire des forces alliées contre le fascisme, contre le nazisme, qui fit tant de victimes, dans notre pays et dans de nombreux pays d’Europe au cours de la seconde guerre mondiale. Il faut se rappeler qu’à la fin de ce terrible conflit, ce sont plus de 40 millions d’êtres humains qui périrent.Copie_de_dskkkk015_9

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Seconde Guerre mondiale : les populations du voyage ont vécu l’enfer.

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Avec Nathalie CARDONE, Gaël GARCIA de la Star Académie, Canut REYES des Gipsy Kings, Bik REGIS des Gitano Soy, Nicola KOUKAS adjoint au Maire d’Arles et bien entendu mon amie Abulita (Véronique LABBE) de l’association « Notre Route », j’ai présenté, vendredi 30 mars, ma proposition de loi sur la reconnaissance du génocide Tzigane, Gitan et Rom perpétré par la barbarie nazie avant et pendant la deuxième guerre mondiale. Je remercie mon ami Michel Lafaille pour son exposition de photographies en noir et blanc prises « sur le vif ». Toutes ces photos parlaient du monde gitan d’Arles. Copie_de_v_14

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La médaille de l’Assemblée Nationale pour Marie SALVADOR.

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C’est avec joie et émotion que j’ai remis à Marie Salvador la médaille de l’Assemblée Nationale ce lundi 16 octobre. Lorsque j’ai dit à Marie que je souhaitais lui remettre la médaille de l’Assemblée Nationale, sa première réaction a été de me dire « non, je ne suis rien, je ne veux rien ». Non, tu n’es pas rien Marie, tu es cette jeune fille qui à tout juste 29 ans, amenait fièrement un soir d’août 44 une colonne de 375 réfugiés à la maternité de l’assistance publique de Marseille, auxquels tu prodiguas des soins, sans relâche, durant 3 jours.

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La loi visant à sanctionner la négation du génocide arménien adoptée.

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Avec la proposition de loi que nous avons adoptée ce 12 octobre, le peuple arménien recouvre une part de lui-même, celle qu’il a perdue il y a 91 ans déjà. C’est un acte majeur pour tous les descendants des victimes du génocide arménien perpétré en 1915 par la Turquie ottomane. La loi du 29 janvier 2001 instaure la reconnaissance officielle par la France du génocide arménien, le premier génocide du 20ème siècle. Comme je l’ai déjà dit, elle demeurera toutefois imparfaite tant que le génocide arménien, ce crime contre l’Humanité, pourra être impunément contesté ou démenti. Geno46s_1

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Arménie mon amie.

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L’ouverture officielle de l’année de l’Arménie s’est faite en Mairie des 15e et 16e arts de Marseille le Vendredi 29 septembre 2006. J’ai lancé avec les associations arméniennes cette Année de l’Arménie dans ma Mairie d’arrondissements. Rendre compte de l’expérience historique du peuple arménien, qui est très ancien et de son rayonnement en dehors des frontières de l’actuelle République, est la vocation de cette célébration. « Arménie mon amie » évoque ainsi le destin arménien dans toutes ses dimensions, de l’histoire mythique qui débute avec l’arche de Noé échouée au sommet du mont Ararat, jusqu’à la tragédie du génocide de 1915, traumatisme historique dont la mémoire structure encore fortement l’identité arménienne, et qui vous a jeté sur les chemins de l’Exil. Une mise en lumière des relations franco-arméniennes qui remontent aux croisades. N’oublions pas que le dernier roi d’Arménie, Léon VI de Lusignan est mort en France et que son Cénotaphe se trouve à Saint-Denis. Ces relations se sont approfondies au cours des siècles et c’est leur intensité qui a conduit de nombreux réfugiés à choisir la France comme terre d’accueil dans les années 1920. Cet exil, les arméniens l’ont vécu en France, à Marseille et plus particulièrement dans les quartiers nord.

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