Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques.
Nous sommes tous très inquiets des graves accidents nucléaires qui se déroulent actuellement en chaîne dans les centrales de Fukushima. Face à un tel drame humain, l’heure est à la solidarité. Nous devons l’exprimer avec la plus vive détermination. Je suis admiratif face à l’attitude courageuse et responsable du peuple japonais.
Devant une telle catastrophe la solidarité internationale s’organise et la France y contribue avec ses équipes spécialisées. L’ampleur des destructions environnementales produites par le tremblement de terre puis le tsunami, et l’étendue de la pollution nucléaire sur les écosystèmes côtiers et à l’intérieur des terres sont considérables.
Les conséquences au Japon et sur la planète ne sont pas encore établies, mais seront, à n’en pas douter durables. Les autorités japonaises comme internationales (AIEA) estiment la situation très grave. Il s’agit d’une catastrophe de grande ampleur aux conséquences planétaires. Je partage l’inquiétude qui s’exprime au sein de la population française relative au nucléaire.
Jean-Claude Ameisen Université Paris-Diderot, faculté de médecine Xavier-Bichat
"C'est au cours de mes recherches sur le "suicide cellulaire" que j'ai réellement découvert la richesse de la pensée de Darwin. Comment se faisait-il que nos cellules possédaient la capacité de s'autodétruire? Darwin attribuait un rôle essentiel dans l'évolution à la destruction et aux "guerres de la nature", mais ne disait rien de la mort qui surgit de l'intérieur. J'ai regardé "à travers ses yeux" par-delà ce qu'il avait pu explorer, lui qui ne savait presque rien de l'univers des cellules. J'ai pensé que, dès l'origine, la capacité de s'autodétruire avait pu être l'une des conséquences inéluctables du pouvoir d'auto-organisation qui caractérise la vie. J'ai découvert que la "mort programmée" existait dans des organismes unicellulaires d'origine très ancienne. Et j'ai proposé l'idée qu'il n'y a pas de "gènes de mort", mais qu'une intrication ancestrale entre les mécanismes qui déterminent la vie et la mort, au cœur de chaque cellule, a joué un rôle essentiel dans l'évolution et la complexité du vivant."
Le plus grand accélérateur de particules du monde mis en route à Genève. GENEVE, 10 sept 2008 (AFP)
- Le plus grand accélérateur de particules du monde a été mis en route mercredi matin près de Genève, avec pour mission de percer les secrets de la matière et de l'univers, a constaté l'AFP.
Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) devra détecter des particules élémentaires de la matière prédites par la physique théorique mais encore jamais observées, et pourrait mettre en évidence des particules dites "super symétriques" qui composeraient la matière noire, notamment. Un premier faisceau de protons a été injecté juste après 07H30 GMT dans le LHC, un anneau de 27 km de circonférence enfoui à 100 mètres sous terre de part et d'autre de la frontière franco-suisse.
Ce dimanche 25 mars à 2h00, il sera 3h00. Dans un bel ensemble, les pendules avancent ce week-end de soixante minutes pour entrer dans l'heure d'été. Mais si Srakozy est élu président de la république dimanche 6 mai, nous perdrons certainement beaucoup de notre modèle social français. Non ? Nous perdons une heure ce dimanche mais nous gagnons de l’énergie. La mesure, instaurée en France après le choc pétrolier de 1974 mais en vigueur au Royaume-Uni depuis la première guerre mondiale, vise, nous dit on à économiser l'énergie en réduisant l'éclairage nécessaire en fin de journée. Si Sarko est président le 6 mai gageons que nous perdrons nos services publics pourtant si utiles à une égalité de droit pour tous les citoyens de France.
Le satellite français Corot a été mis en orbite mercredi avec pour mission inédite de détecter l'existence de planètes extrasolaires qui ressembleraient à la Terre et de "voir" dans le cœur des étoiles. Son lanceur, une fusée Soyouz, a décollé à 14h23 GMT (15h23 en France) du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, a dit le Centre national d'études spatiales (Cnes). La mise en orbite définitive, assurée par les équipes du Cnes à Toulouse, devrait prendre trois semaines environ. Il faudra ensuite au moins trois mois avant de pouvoir analyser les premières données. Ce type de missions me passionne. Je suis attiré par ces recherches. Peut être parce que je cherche, comme tout le monde, d’où vient l’humanité.
Je m’y suis opposé car c’est dans un contexte de déclin financier, qu’en 2003, le mouvement des chercheurs s’estmobilisé. Après de brutales réductions de crédits et de postes, ce mouvement a permis d’alerter l’opinion, de stopper ces réductions mais aussi d’engager une réflexion sur les réformes à mettre en œuvre pour une relance de ce secteur.
Le Projet de loi de programme pour la recherche, vient d’être adopté par l’assemblée nationale en séance publique ce mardi 7 mars 2006. Il s’inscrit dans un contexte particulier et inédit car il prétend donner un terme à une véritable bataille avec pour protagonistes les acteurs de la recherche et votre gouvernement.
Votre commentaire me semble pertinent et je conçois que ma « réponse » n’en est pas une. Parlons alors de contribution au débat. D’ailleurs votre propos s’adresse plus aux chercheurs et à leurs liens avec la société. Et je veux poursuivre cette réflexion.
En 2006, et dans un pays moderne comme la France, il est encore possible que l’Assemblée Nationale vote des lois dont les contenus vont manifestement contre l’avis de l'écrasante majorité des personnes concernées. Malheureusement, cette possibilité résulte de la rédaction de notre constitution puisque le gouvernement peut même imposer le vote d’une loi au moyen du célèbre article 49-3. C’est une arme employée par le gouvernement pour contraindre sa propre majorité, alors vous pensez bien que nous sommes loin d’un quelconque intérêt de l’avis des citoyens intéressées.